Il n’y a pas de fatalité…
Le mois de septembre est le mois de la sensibilisation au suicide, et pour ceux et celles qui ne se sentent pas bien, qui ne voient pas d’issue … sachez qu’il n’y a pas de fatalité comme il n’y a pas de honte à demander de l’aide.
L’homme est fait pour vivre en communauté, car il a besoin d’échanges et d’entre-aides … alors peut-être que nous avons la sensation que l’évolution nous amène vers plus de solitude, vers plus de nécessité de se débrouiller seul … peut-être … peut-être pas …
 
Il n’y a pas de honte à se sentir mal, à se sentir face à un mur au combien infranchissable, à se dire que les autres ne comprendraient pas, à se dire qu’il n’y a pas d’autres solutions que …. Pour ceux qui vivent ou qui ont vécu cela, nous savons combien cette souffrance invisible est intense, terrible, dévastatrice, omniprésente. Elle est inimaginable pour celui qui ne l’a pas vécu, mais c’est un état de souffrance extrême qui peut s’éloigner … puis disparaitre, si l’on a l’idée et la volonté de se faire aider… il n’y a pas de fatalité.
 
Il ne doit pas y avoir de peur à l’idée d’annoncer à ceux qu’on aime que l’on ne va pas bien. Et pourtant c’est si difficile de faire le premier pas. Difficile mais pas impossible … car l’amour est une source de réconfort immense, et rappelez-vous nous sommes faits pour vivre en communauté … ce n’est pas sans raison.
Pour ceux qui ont fait le premier pas, qui sont allés voir un médecin, qui se sont faits accompagnés et qui s’en sont sortis … quelle délivrance, quelle nouveau bonheur que de vivre une vie autrement ! Car oui, si la souffrance psychologique est telle c’est qu’il y a quelque chose à changer … je vous dis : il n’y a pas de fatalité.
 
La souffrance psychologique est un sujet complexe, difficile à aborder et à reconnaitre, n’ayons pas honte de dire que l’on ne va pas bien, même si cela est très difficile, nous avons tous connus des passages à vide plus ou moins violents selon notre propre histoire.
 
Croyez moi, lorsque l’on accepte de se faire aider et que l’on trouve la bonne personne pour cela … alors de nouveau l’espoir, le souffle de vie, le sourire puis l’envie reviennent. Ça vaut le coup vraiment !
 
Non il n’y a pas de fatalité, ni de de honte … juste se dire qu’il serait bien de se faire aider.