Voici un extrait d’un article du Deur J. Anso :

Bien dormir est souvent une composante du bien-être oublié ou un peu trop négligé… et pourtant. Dormir suffisamment, avec un sommeil de qualité sont des conditions indispensables pour être en bonne santé physique et mentale. Aujourd’hui, notre sommeil n’aura jamais été autant menacé : de plus en plus court et de moins en moins réparateur.

Pour être en bonne santé, il faut manger le plus sainement possible et faire du sport régulièrement. Deux piliers connus de la plupart d’entre nous pour préserver sa santé ou la retrouver. Mais bien trop souvent, on oublie le troisième pilier fondateur de notre santé : le sommeil.

Dormir est vital. Nous avons besoin de sommeil pour se reposer, être en forme pour accomplir les nombreuses tâches du quotidien et pour remplir de nombreuses fonctions biologiques : le renforcement de la mémoire et des souvenirs, les rêves, le repos musculaire, le respect des rythmes biologiques, la croissance, etc.

Sauf qu’aujourd’hui nous le savons tous, le temps nous manque. Trop occupé à travailler, trop occupé à se déplacer en voiture ou dans les transports en commun pour partir et rentrer chez soi, trop occupé à s’occuper de sa famille ou de sa maison… Au final, nous dormons de moins en moins longtemps, et de moins en moins bien.

Le dernier baromètre santé publié par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH)1 2 sur le sommeil des Français révèle que la situation n’est pas bonne. Si les insomnies chroniques semblent être moins fréquentes en 2017 (13,9%) qu’en 2010 (16,1%), les petits dormeurs augmentent.

Ces petits dormeurs n’atteignent pas les 7h minimales de sommeil recommandé par les agences de santé, et certains ont, selon les termes du BEH, des dettes de sommeil importantes et parfois sévères (plus d’une heure de sommeil en moins par rapport à son idéal réparateur).

En moyenne, les Français dormiraient 6 heures et 42 minutes en semaine contre 7 heures et 26 minutes en week-end (selon une étude faite sur plus de 12 600 participants). De plus en plus de Français sont donc en dettes de sommeil, presque 30%, et 19% avec une dette sévère (au-delà de 2h de sommeil manquant). 17% des Français sont en situation de restriction du sommeil dans la semaine, dont 14% en état de restriction sévère.

Les résultats apparaissent alarmistes tant nous savons que le manque de sommeil ou la perturbation des rythmes circadiens affectent l’état de santé, aussi bien au niveau métabolique que mental.

Et le Deur Anso préconise la méditation afin de permettre une qualité et une quantité de sommeil suffisante. En apprenant à méditer, nous observons plusieurs effets bénéfiques comme le lâcher-prise, l’émergence d’une forme de sérénité, parfois même une accalmie dans les symptômes (hypertension, crise d’angoisse …). La méditation permet en fait de ré-équilibrer le système nerveux autonome. Nous avons une fâcheuse tendance dans notre environnement actuel à tiré sur la corde du système nerveux sympathique (celui qui nous met en hypervigilance) au détriment du parasympathique (l’axe qui nous permet de récupérer, de régénérer les cellules).
C’est si simple de se faire du bien !

 

Nathalie est une excellente praticienne.
Je vous la recommande pour ses qualités d’ecoute, la palette de ses compétences toujours renouvelées et sa grande humanité

Véronique Lauvergeat