La perte d’un être cher ou d’un emploi génère une grande souffrance que l’on peut apaiser.

Communément nous retrouvons 7 stades dans le processus de deuil, et chaque individu confronté à un deuil passera plus ou moins de temps dans ces différents stades:

  • le choc : C’est une phase courte qui annonce le choc. L’annonce d’une rupture : « je te quitte », « vous êtes viré », « c’est fini »…. La douleur est alors tellement forte qu’un état de sidération peut tout à fait apparaitre, faisant apparaitre la personne comme totalement déconnectée de l’événement.
  • le déni : La personne souffre du choc, c’est une étape de défense de l’esprit pour une situation qu’elle pense ne pas pouvoir gérer. La réaction est souvent la négation des faits, en refusant la situation la personne refuse cette insupportable douleur.
  • La colère : A ce stade du deuil, la perte est intégrée et la personne peut se sentir en colère à cause de l’injustice ressentie de ce qui lui est arrivé. Cette colère peut aller vers une personne ou un organisme, jugé responsable de l’évènement. Une bonne gestion de la colère est indispensable. Il est possible également à ce stade d’observer un phénomène de marchandage comme une sorte de négociation de la perte et une tentative pour trouver les moyens par lesquels inverser cette situation et la compenser. La souffrance est immense et la personne n’arrive plus à vivre normalement le quotidien.
  • La tristesse : C’est un état de désespérance qui se résume ainsi : Ce n’est pas juste, pourquoi ça m’arrive à moi ?
  • La résignation : C’est l’abandon de cette lutte au cours de laquelle la personne a tout essayé pour revenir à la situation perdue.
  • L’acceptation : Dans cette étape, la personne accepte la réalité de la perte (de l’être cher, du conjoint, ou du travail). En l’acceptant, elle est capable de garder les beaux moments mais aussi les moins bons. Elle commence à se sentir mieux et l’avenir ne semble pas aussi noir qu’avant.
  • La reconstruction : l’acceptation seule ne suffit pas. Il faut reconstruire progressivement. La personne en deuil s’ouvre à de nouvelles activités, à de nouveaux contacts afin d’échapper à la douleur et de penser à autre chose.
    Perdre quelqu’un de cher ou quelque chose qui était primordiale à votre existence peut être une situation oppressante, il en résulte naturellement une grande souffrance. Soulager la douleur peut se faire via l’énergétique qui va amener beaucoup de douceur, la méditation ou l’hypnose humaniste par ex.

La fréquence et le nombre de séances pour accompagner un deuil est difficilement quantifiable car nous faisons face au deuil chacun à notre manière avec un passage plus ou moins long dans chaque stade.