L’enfance et l’adolescence sont des périodes de construction, il y a les changements corporels, encore plus intenses à l’adolescence du fait de l’impact également des hormones, il y a le regard des autres, l’importance de la réussite scolaire, le conformisme social; face à tout cela il est parfois difficile à un enfant ou à un ado de construire son estime de soi, c’est pourtant un élément essentiel de son épanouissement et de son équilibre en tant qu’adulte.

Durant l’enfance et l’adolescence, il est important que le soutien familial soit bienveillant. Il est parfois tentant de donner un surnom à un enfant … nous laissons parfois échapper un petit mot ou une phrase assassine …  alors que pour nous ce n’est qu’une taquinerie ou de l’inattention, ce peut-être pour lui l’origine d’un blocage ou d’une croyance limitante. C’est sur ces périodes que s’installent nos croyances telles que « je suis nul(le) », « je n’en suis pas capable », « personne ne m’aime » … A l’adolescence c’est encore plus complexe car l’ado prend ses distances, il devient plus critique, parfois agressif.
Si les parents et l’entourage, accompagnent en douceur, l’enfant ou l’ado dans ce changement, sans sur-réagir (ça c’est compliqué !) et sans non plus être trop complaisant, alors votre enfant … votre ado … votre futur adulte … va pourvoir construire son estime de lui. Car il va se sentir reconnu, aimé, écouté. Cela signifie qu’il convient de mettre des limites mais qu’elles soient posées en amont, expliquées, discutées et TENUES !

Être parent est tout un art … en tant que parent nous commettrons forcément des erreurs, mais nous pouvons apprendre à faire moins d’erreurs, à ne pas reproduire les erreurs de nos parents, nous pouvons aussi comprendre le processus de développement de notre enfant, de notre ado, pour mieux l’accompagner, cela garce aux ateliers de communication infantile.

Et, si comme tout parent, vous êtes imparfaits mais que vous faites de votre mieux, sachez que ces croyances, souvent issues également de notre propre expérience de vie, peuvent changer en travaillant sur soi ou en invitant son enfant à travailler sur ces blocages. Il n’y a pas de fatalité en terme de croyances limitantes !