intelligence émotionnelle

Alors que le QI (quotient intellectuel) a le vent en poupe depuis quelques années au point que les spécialistes sont pris d’assaut.

Une autre notion de l’intelligence prend son essor : l’intelligence émotionnelleIE. De plus en plus, il est considéré que les émotions, mais aussi la faculté de les reconnaitre et de les conserver dans ce que nous appelons une fenêtre de tolérance, sont ce que l’homme a de plus important dans sa connexion à l’autre. Ce serait même selon certain, cette intelligence-là qui va primer dans les années à venir, exit le QI, bonjour le QE (quotient émotionnel).
L’IE est cette capacité à reconnaitre, chez soi mais également chez autrui, l’émotion ou les émotions qui émergent. On parle aussi d’intelligence humaine et d’habilités cognitives.
De nombreuses études mettent en exergue le lien entre le niveau d’intelligence émotionnelle et la réussite professionnelle et personnelle. Gageons que les années à venir vont nous permettre de mettre en évidence toute l’importance de cette notion.

A l’instar de la mémorisation, de la concentration et de l’intelligence réfléchit, l’IE peut être développée. Notre métier de professionnels de l’émotion et des troubles associés, est de vous permettre dans un premier temps de comprendre le process de ces émotions, cela est basé sur les neurosciences émotionnelles. Car comprendre est essentiel pour mieux s’approprier ses propres capacités. Alors peut intervenir la régulation afin de demeurer dans la fenêtre de tolérance, et d’apprendre à observer, décrypter ces émotions pour les informations qu’elles amènent. Car oui les émotions ont un rôle, il est même essentiel.

Historique de l’IE – source wilipedia :
Le terme « intelligence émotionnelle » semble être apparu pour la première fois dans un article de Michael Beldoch, en 1964 et dans l’article de B. Leuner intitulé « Intelligence émotionnelle et émancipation » en 1966, qui a été publié dans la revue psychothérapeutique : Practice of child psychology and child psychiatry » (Pratique de la psychologie et de la psychiatrie de l’enfant)/
En 1983, Howard Gardner publie Frames of Mind : The Theory of Multiple Intelligences a introduit l’idée que les types d’intelligence traditionnels, tels que le QI, ne parviennent pas à expliquer entièrement la capacité cognitive. Il a introduit l’idée d’intelligences multiples qui comprenaient à la fois l’intelligence interpersonnelle (la capacité de comprendre les intentions, les motivations et les désirs d’autrui) et l’intelligence intrapersonnelle (la capacité de se comprendre soi-même, d’apprécier ses sentiments, ses craintes et ses motivations).
Le terme est ensuite apparu dans la thèse de doctorat de Wayne Payne, A Study of Emotion : Développer l’intelligence émotionnelle en 1985.
La première utilisation publiée du terme « EQ » (Emotional Quotient) est un article de Keith Beasley paru en 1987 dans le magazine britannique Mensa.