La colère ou la tristesse font partie des émotions primaires comme la peur, le dégoût et la joie. Il est parfois très compliqué de vivre avec des troubles émotionnels, cela peut se traduire pour la personne comme un véritable handicap. Avoir la sensation d’être toujours triste, avec ou sans raisons apparentes, avoir une colère permanente envers une personne ou une chose.
Et si l’EFT vous permettait de vous affranchir de ce désordre émotionnel, d’en diminuer l’intensité voir même de le supprimer, la vie n’en serait que plus douce et légère.

C’est d’autant plus nécessaire que outre le fait d’avoir la sensation que la vie est plus facile sans cette émotion intense et chronique, les neurosciences nous apprennent que pour 1 minute de colère, le corps met 1 heure pour récupérer. Imaginez l’état d’une personne régulièrement en colère. Il en est de même pour les émotions fortes telles que la peur, la tristesse et même la joie. Car cette intensité va dérégler le système nerveux, hors ce dernier est fait pour être à l’équilibre entre orthosympathique (le système nerveux qui nous permet de faire face, de combattre) et le parasympathique (le système nerveux qui permet de récupérer, de se régénérer).

L’EFT, mais également la cohérence cardiaque, vont permettre de rétablir l’équilibre et de libérer les origines de ces troubles, c’est comme si au lieu d’arracher la mauvaise herbe, nous allions creuser profondément pour extraire la totalité de la racine de cette mauvaise herbe, afin qu’elle ne repousse plus jamais.

La fréquence des séances d’EFT pour s’affranchir des ses émotions intenses va être d’environ tous les 2 à 3 semaines. En moyenne on observe qu’il suffit de 3 à 4 séances pour libérer totalement le trouble.

Les résultats sont parfois spectaculaires, car l’inconscient joue bien son rôle de protection en évitant que l’origine ne remonte, hors l’EFT est un outil qui permet d’accéder à ce souvenir refoulé, c’est ainsi que la personne reconnecte avec une expérience qui lui semblait totalement oubliée ou anodine, et peut alors définitivement s’affranchir de cette émotion envahissante.