soft skills

D’après une étude Cadremploi – Michael Page, 62 % des décideurs en terme de recrutement donnent une importance considérable aux Soft skills.

Au premier rang desquels : la résolution de problèmes complexes qui nécessite une bonne capacité d’analyse, une capacité d’arbitrer et donc d’écouter et d’évaluer, la prise de décisions donc créer de nouvelles solutions, tout cela dans l’intérêt collectif (et non individuel).

En fait, à bien y regarder les soft skills, ce n’est que la mise à disposition de notre intelligence émotionnelle au service de l’organisation. Car pour bien analyser, écouter, évaluer, arbitrer, créer et gérer, le modèle du Superman (ou woman) seul face à tous, est dépassé. Ce qu’il faut, c’est une personne capable de mener un projet, tout en mettant les membres de l’équipe dans un contexte optimal, et l’on n’est jamais aussi bon que lorsque nos émotions sont exprimées et accueillies, par soi et par les autres, car elles nous permettent d’accéder au meilleur de nous-même. Vous les dubitatifs qui souhaitent un petit ex ? Quelle était votre meilleure façon de restituer un cours lorsque vous étiez étudiant ? quand vous étiez en confiance avec votre prof ou quand vous étiez terrorisé(e) par celui-ci ? C’est le même principe dans l’apprentissage que dans le monde de l’entreprise, car il s’agit ici de mobiliser ses capacités, ses compétences, au service d’un projet (apprendre ou créer).

Alors voici (enfin) venu le temps de nous réconcilier à nos ressources émotionnelles, de les accueillir, de les développer car comme nous l’avions évoqué dans un précédent article le futur se fera avec ces ressources. Et c’est très bien ainsi !