Lupus, eczéma, vitiligo, psoriasis … sont les maladies de la peau les plus connues et les plus courantes. Certaines personnes, malgré un traitement et un suivi médical, n’arrivent pas à se libérer des symptômes. C’est inesthétique, ça gratte, ça saigne à force de gratter, ça prend la tête … jusqu’au jour ou on décide que trop c’est trop, et pourquoi ne pas essayer autre chose. Dans ces cas-là, il arrive même que ce soit le médecin qui propose d’explorer une autre solution.

Alors qu’il soit ou non à l’initiative, si le médecin est d’accord pour expérimenter un protocole différent … pourquoi pas ? L’hypnose permettra de débloquer d’éventuels bénéfices secondaires ou de donner l’expression à la partie inconsciente qui a construit cette forme de protection, pour mieux l’en libérer. L’acupression sur certains points va viser à renforcer le système immunitaire. La cohérence cardiaque ou les soins énergétiques vont avoir pour vocation d’apaiser le mental et les douleurs physiques.

Il est parfois nécessaire d’avoir recours à l’EFT, comme dans le cas d’un petit garçon qui depuis sa naissance avait de l’eczéma, après 10 ans de traitement les parents ont souhaité tester une pratique différente tout en maintenant le traitement pour éviter les crises. L’EFT a permis de nettoyer le traumatisme de la naissance qui avait été douloureux pour la maman et le bébé, avec un fort sentiment d’abandon, le petit ayant été retiré à sa maman en raison de complications. Dans les premiers mois, une migration de l’eczéma a été observée des jambes vers les bras et mains, puis une nette diminution des crises autrefois journalières à hebdomadaires. Maintenant les crises sont sporadiques et nous travaillons à régresser la quasi-totalité de l’eczéma.

Un autre cas est celui d’un psoriasis installé depuis une dizaine d’année dans le cou d’un adulte, l’hypnose a permis de prendre conscience des blocages qui empêchait cette personne d’avancer vers une vie plus en adéquation a ses besoins, elle a depuis changé de métier et le psoriasis a disparu !

Les exemples montrent que là encore, il ne peut y avoir de fréquence et de durée idéale, il faut construit le protocole selon la personne et son avancée.