C’est la fin de l’année, la préparation des examens crée de l’anxiété, de la peur, du stress, pour de nombreuses personnes.

Si le développement du cerveau nous a permis d’acquérir de nouvelles compétences forts utiles comme le langage, le raisonnement, il nous a aussi doté de cette capacité à stresser (merci les lobes préfrontaux situés au niveau du cortex).

Le stress en période d’examen se caractérise par la sensation que les contraintes (ex : absorption d’une année de cours en 15 jours sont supérieures aux ressources (ex : capacité de concentration), le système va tenter de compenser en générant des tensions. Le stress n’est pas anodin s’il y en a trop … ou trop longtemps, il va entrainer un déséquilibre du système nerveux : l’axe sympathique étant en permanence sollicité au détriment du parasympathique qui permet la régénération, et au final ce peut-être l’épuisement, l’AVC, le burn-out …

Quant à l’anxiété, cela se traduit par une anticipation de la sensation de danger, de peur. Les personnes qui souffrent d’anxiété (parfois inconsciemment … même souvent inconsciemment ) vont être constamment dans le futur à penser au pire, au problème qui pourrai(en)t se présenter. Là également, il est possible d’imaginer combien c’est usant pour l’organisme et le mental.

D’autant que trop de stress ou d’anxiété génère le syndrome de la page blanche chez les étudiants : l’accumulation de la sensation de danger va inhiber le fameux cortex qui permet d’analyser, de réfléchir, ceci dans une réaction typiquement reptilienne (notre premier cerveau) et donc nous couper purement et simplement de nos capacités de réflexion : 0/20 …

C’est pour cette raison qu’il faut apprendre à gérer l’intensité de son stress (car oui le stress est nécessaire … en petite quantité) et se débarrasser de son anxiété.

Pas de miracle, il faut tester et apprendre la ou les techniques de libération, ce qui signifie être acteur de on changement.